Les Unist’ot’en ​​contre Chevron et Enbridge

Souveraineté, autonomie, autodétermination..
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Les Unis’tot’en ​​( C’ihlts’ehkhyu / Big Frog clan ) au Canada défendent leur pays contre Enbridge, Pacific Trails Pipeline ( Chevron ), Tar Sands Gigaproject et le GNL. « Le territoire des Wet’suwet’en, qui s’étend de Burns Lake dans les montagnes côtières, est un territoire souverain qui n’a jamais été cédée à l’État canadien coloniale; les Wet’suwet’en ne sont pas sous traité avec le gouvernement canadien. Leur territoire, donc, est et sera toujours libre, et appartient seulement aux Wet’suwet’en. » Les Unis’tot’en juste défendent leur propre pays.
Depuis 2009, le clan Unist’ot’en des Wet’suwet’en ​​tient une communauté permanente sur la voie projété de trois projets approuvés par le gouvernement: Northern Gateway ( 6,1 milliards $ ) d’Enbridge, Pacific Trail Pipeline ( 1,15 milliard $ ) de Chevron et Coastal GasLink ( 3,7 milliards $ ) de Trans Canada. Ces projets de pipelines ont été planifiées à travers le territoire des Wet’suwet’en. Depuis le début du 19e siècle, le gouvernement canadien tente d’expulser les indigènes, qui se défendent par tous les moyens possibles contre elle.



A l’entrée, il y a des points de contrôle contre les mercenaires de la police et des entreprises.

Pour arriver au camp, il y a un convoi annuel. Participez aux formations de partage des compétences ou soutenez le réseau de sécurité juridique contre le gouvernement canadien et les entreprises.

Construction d’une nouvelle cabane

En 2014, Al Jazeera Plus a publié une vidéo de la résistance :

Plus de vidéos

Crise d’Oka en 1995

5 minutes vidéo d’introduction sur le siège militaire par la police en Août / Septembre 1995 au lac Gustafsen (  gmaps, OpenStreetMap ) avec des transporteurs de troupes APC. 12 personnes ont été condamnées à de longues peines de prison en 1997 ( « terrorisme » ) pour la défense de leur pays. La dernière personne a été libérée en 1999. En 2000, le Canada a tenté en vain de forcer l’extradition de James Pitawanakwat des États-Unis. Un tribunal à Portland, Oregon, considéra la criminalisation comme illégale et défendit la résistance comme « lutte de libération légitime contre des gouvernements oppresseurs ».
Du site de l’Université de la Colombie-Britannique
Histoire, Rapports du procès

Le siège au lac Gustafsen est devenu un événement controversé dans l’histoire du Canada en raison de la militarisation de la part du gouvernement, des campagnes de dénigrement par la GRC, et les efforts réussis pour répandre la désinformation sur la Danse du Soleil. Les médias ont été exclus stratégiquement de tous les rapports des événements, à part des rapports officiels de la GRC, ce qui eut pour résultat du reportage très impondéré. Les partisans des « défenseurs Ts’Peten » voient le pat au lac Gustafsen comme symbolique de la poursuite des efforts de l’Etat visant à assimiler de force et violemment les peuples autochtones. Gustafsen Lake est largement sous-représenté dans les souvenirs communs d’histoire de la Colombie-Britannique et du Canada. PDF

Respect et solidarité avec la lutte des Mohawk !